About me
Patricia GENDREY
Editrice de livres, d’âme et de coeur, l’aventure numérique me fascine. Nous vivons une révolution, je veux en être.
L’édition de demain sera crossmédia, je souhaite accompagner le public vers de nouvelles expériences sur les contenus.
Expérience professionnelle
Responsable éditoriale
Diplômes
MBA marketing et commerce sur internet (pôle léonard de Vinci )
Dess droit des entreprises commerciales
Travaux
Thèse professionnelle : "Quelle stratégie numérique pour les éditeurs de livres ?"
Auteur aux éditions Prat : "Agir en justice", "Propriétaires-locataires : qui paie quoi ?" et "Modèles de lettres et de contrats pour régler vos litiges".
Bonjour,
J’ai lu votre étude : Quelle stratégie……
Il y manque, à mon humble avis, deux points hautement stratégiques
1) Le livre numérique hypermédia
2) La récupération des données lecteurs par l’éditeur, détenues aujourd’hui par la plate-forme de diffusion.
Bonjour,
Je vous remercie pour votre commentaire.
Je parle de la question du livre enrichi dans les nouvelles expériences de lecture. De même, dans la partie consacrée aux enjeux, je traite la question du risque de perte de la connaissance clients.
S’agissant du premier point, je mentionne qu’il s’agit là d’un vecteur de croissance, mais que les investissements sont coûteux. Il est donc difficile de bâtir un business plan, présentant une rentabilité acceptable. Toujours pour les mêmes raisons, il est difficile de financer à la fois les investissements sur Ipad et sur Androïd. C’est la raison pour laquelle, sans doute, de nombreux pure players ont investi ce créneau, avec l’aide d’ investisseurs, et que les maisons d’édition traditionnelles sont pour le moment observatrices. Les BP ne sont pas acceptés par les directions, s’ils présentent une rentabilité à moyen terme. Le livre enrichi/hypermédia est pourtant, à mon sens, un vecteur de croissance, car il est susceptible d’attirer des lecteurs occasionnels ou qui ne lisent pas habituellement, donc la partie la plus importante de la population.
Merci pour votre réponse, j’aurai mal lu ?
L’hypermédia n’est pas une nouvelle expérience de lecture, mais plutôt d’écriture. La fin d’un cloisonnement entre les arts (voir une écriture pour médianautes, iBook Store).
Il existe deux approches hypermédia, et le coût invoqué par certains éditeurs est lié le plus souvent aux Apps, aux livres objets (Alice à New York par exemple).
Vook qui possède un catalogue assez riche, en tous les cas plus riche que les Guides MAF, ne semble pas être tomber dans ce travers et se plaindre de budgets insupportables (dans la suite de Monet il serait intéressant d’avoir les chiffres sur Cranach.)
Nous avons d’un côté l’App Store et ses travers et de l’autre l’iBook Store avec une section spéciale livres enrichis, et un catalogue intéressant.
Concernant Androïd, il n’existe pas à ma connaissance un moteur de rendu équivalent à iBooks, il faut donc attendre.
Avant la perte des données lecteurs il faudrait pouvoir les acquérir.
Les rapports fournis par Amazon, Apple ou Epagine laissent sous silence le nom et les coordonnées, ne serait-ce que le mail, de l’acquéreur d’un ouvrage.
C’est peut-être l’un des éléments pour faire basculer l’éditeur vers la vente directe et un marketing personnalisé (un rêve).
J’imagine mal les éditeurs se priver d’une telle ressource.
Pour finir sur une note positive, j’ai eu plaisir à livre votre étude, mais visiblement j’en ai zappé une petite partie.
J’ai l’intention de remettre cette étude à jour tous les trimestres. Je me permettrai de vous contacter pour que nous échangions sur le livre enrichi. J’ai réalisé des entretiens avec des professionnels, j’aimerais vous ajouter la prochaine fois à ma liste.
A bientôt.
Bonne idée. OK à bientôt.
Félicitations pour votre thèse… excellent travail. JMG / DG Sté GOOGTIME Publishing
Bonjour Mme Gendrey
Je communique avec vous pour savoir si vous voulez bien répondre à quelques questions que j’ai concernant l’avenir des éditeurs de livres face à l’avènement du numérique. Je suis actuellement le cours « Économie du document » donné par Jean-Michel Salaün et pour les besoins de ce cours, nous devons interviewer un expert du sujet que nous avons choisi de traiter. Pour ma part, je dois répondre à la question « Les éditeurs de livres doivent-ils investir dans le numérique? ». J’aurais donc quelques questions à vous poser pour finaliser mon dossier à remettre pour ce cours. Si vous avez le temps de me répondre, voici quelques questions auxquelles vous pourriez répondre :
De quoi les éditeurs de livre doivent-ils craindre s’ils investissent dans le numérique?
L’avènement du numérique amène certains auteurs à s’autopublier. Selon vous, est-ce que ce phénomène restera marginal ou constitue une réelle menace pour les éditeurs?
Quels sont les avantages pour un éditeur de livre d’investir dans l’édition numérique?
Qu’est-ce que les éditeurs de livre ne doivent pas négliger s’ils veulent investir dans le numérique avec succès?
Merci beaucoup pour votre aide,
Marie-Claude Ratté
marie-claude.ratte@umontreal.ca (vous pouvez me répondre à cette adresse courriel si vous voulez)